22 septembre 2009
???
Blabla from Massilia est-ce toi qui serait passée par ici ?
Pas tout à fait d'actualité...
Je t'actualise par DM...
30 juillet 2009
Le plus fou est-il le fou, ou celui qui le suit ?
Bon. La première idée qui me vient en tête à la lecture de ce commentaire est tout simplement de me demander pourquoi, alors même que tu prétends ne pas être naïve, et avoir compris (pour une fois j'ai envie de dire) que ce blog est fictif, tu continues à venir ici ?
Tu aimes jouer. Sans doute.
Soit.
Ou alors tu es un peu maso sur les bords, mais si tel est le cas, il y a de très bon sex shop pour satisfaire à tes pulsions...Tu le prends comme tu le sens...
Mais pour ce qui est de se taire, tu viens de perdre une bonne occasion.
Je ne te ferais pas l'affront de corriger tes fautes, qu'elles soient de syntaxe, de langage, de vocabulaire ou de grammaire, je pense qu'il y a pour cela le Bescherelle ou encore un simple dictionnaire.
Une réponse beaucoup plus adaptée à tes lacunes et dont tu devrais, me semble-t-il, faire l'acquisition.
(Ou alors un cahier de vacances aussi ? C'est encore de ton âge non ?)
Ceci étant, devant tant d'inepties qui, soit dit en passant me divertissent énormément, je ne puis que m'efforcer de te conseiller d'occuper tes journées autrement qu'en venant ici.
Certes, tu amuses la galerie, tel un bouffon devant un Roi, mais tu avoueras que cela a ses limites, et qu'entre nous, j'ai mieux à faire que satisfaire ton égocentrisme, ta curiosité déplacée, ta rancoeur, et tout ce que bon te semblera.
Et par respect, saches qu'à compter de ce jour, tu n'auras plus rien à lire ici, et ce, malgré tes passages à répétition, tes commentaires infondés et surtout insensés.
Cela mettra par conséquent un terme définitif à ces conversations à sens unique et totalement abjectes.
Fin.
Statistiquement parlant...
...je dirais : " Oh rage oh désespoir..."
Je ne sais si je dois être désespérée, attristée, ou ne même plus me soucier à satisfaire cette bêtise...
Tu ne trouveras rien ici, ni maintenant, ni demain, ni un autre jour.
Cette adresse est fantôme. Tu saisis le concept ?
Tu aurais un peu de mal à saisir que cela ne m'étonnerait pas...
Qu'il en soit ainsi.
29 juillet 2009
Réflexions
« Quand l’individu doit se dépenser et même faire des sacrifices en faveur de la persistance et de la constitution de l’espèce, l’importance de l’objectif ne peut être rendue perceptible à son intellect adapté aux seules fins individuelles, de telle sorte qu’il agisse en conformité avec lui. C’est pourquoi la nature ne peut en l’occurrence atteindre son but qu’en inculquant à l’individu une illusion, grâce à laquelle il regardera comme un bien pour lui-même ce qui n’est tel en fait que pour l’espèce »
(Schopenhauer - Illusions)
Et c'est tout ce que tu auras aujourd'hui.
Heureusement qu'Hugo n'est plus des nôtres...Vraiment.
28 juillet 2009
Chut.
Laisses passer les anges.
Jules
T'es pas au bon endroit l'ami....
Tu ne dois pas vraiment comprendre le sens de tout cela n'est-ce pas ?
Je t'envoie l'adresse par mail. Again.
Et dispo lundi prochain ?
Ou ce week end ?
Kipling
Kipling, Kipling, Kipling...
" Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots..."
Pas mieux
RÉPONSE A UN ACTE D'ACCUSATION
" Donc, c'est moi qui suis l'ogre et le bouc émissaire.
Dans ce chaos du siècle où votre coeur se serre,
J'ai foulé le bon goût et l'ancien vers françois
Sous mes pieds, et, hideux, j'ai dit à l'ombre: -Sois!-
Et l'ombre fut. -- Voilà votre réquisitoire.
Langue, tragédie, art, dogmes, conservatoire,
Toute cette clarté s'est éteinte, et je suis
Le responsable, et j'ai vidé l'urne des nuits.
De la chute de tout je suis la pioche inepte;
C'est votre point de vue. Eh bien, soit, je l'accepte;
C'est moi que votre prose en colère a choisi;
Vous me criez: Racca; moi je vous dis: Merci!
Cette marche du temps, qui ne sort d'une église
Que pour entrer dans l'autre, et qui se civilise;
Ces grandes questions d'art et de liberté,
Voyons-les, j'y consens, par le moindre côté,
Et par le petit bout de la lorgnette. En somme,
J'en conviens, oui, je suis cet abominable homme;
Et, quoique, en vérité, je pense avoir commis,
D'autres crimes encor que vous avez omis.
Avoir un peu touché les questions obscures,
Avoir sondé les maux, avoir cherché les cures,
De la vieille ânerie insulté les vieux bâts,
Secoué le passé du haut jusques en bas,
Et saccagé le fond tout autant que la forme.
Je me borne à ceci: je suis ce monstre énorme,
Je suis le démagogue horrible et débordé,
Et le dévastateur du vieil A B C D;
Causons.
"
(Victor Hugo)
